Apiculture et développement durable

L’interdépendance animaux – végétaux dans les relations écologiques du milieu naturel ne trouve pas de meilleure illustration que celle du rôle pollinisateur de l’abeille. Les colonies sauvages de cet insecte étant rares et menacées, la présence des abeilles guidées par l’apiculteur est donc un atout  primordial pour le maintien de cette action écologique plus globalement appelée « maintien de la biodiversité ».

L’activité des apiculteurs et l’image des produits de la ruche que génère la présence des abeilles dans le milieu naturel vont dans le sens de la perception d’une action de l’homme beaucoup plus en phase avec la nature et la production d’aliments préservés.

vias3La zone géographique du Pic St Loup tente de réussir l’harmonie entre le maintien d’une activité humaine placée sous le signe de la recherche de qualité avec la restructuration de son vignoble (par le dynamisme des hommes confrontés à ce défi) et un environnement préservé proposé aux citadins proches, comme aux touristes de plus en plus exigeants.

Chaque action qui concourt à la valorisation de ce patrimoine naturel doit être encouragée, qu’elle soit directement lisible par le promeneur ou qu’elle nécessite une démarche pédagogique pour en percevoir la pertinence.

C’est le cas du rôle de l’abeille dans le maintien de la biodiversité végétale dans les garrigues (matorral) proches du Pic St Loup, véritable signal visuel qui doit rester associé à l’idée de cette nature accessible et source d’équilibre pour l’homme moderne et son mode de vie urbanisé.

Pic St Loup

 

Dans la mission d’entretien des paysages, l’apiculteur a donc sa place et son activité alimente et renforce l’idée d’un environnement qui, pour être aménagé par l’homme, représente malgré tout une préservation de qualité de vie et un référentiel de rythme biologique constituant un incontournable repère.